21.06.2007
Le lexique de la médiumnité et du spiritisme
apparition : manifestation d'un être invisible qui se montre tout à coup sous une forme visible.
apport : apparition ex nihilo d'objets au cours d'une séance spirite.
chaman : prêtre, sorcier, devin et guérisseur dans certaines civilisations (Sibérie, Indiens d'Amérique...), véritable intermédiaire - lorsqu'il entre en transes - entre le commun des mortels et les forces de la nature, les esprits et les ancêtres.
channelling : méthode américaine, très prisée par les adeptes du New-Age, consistant à entrer en contact avec les esprits des morts par l'intermédiaire d'une personne servant de canal (« channel » en anglais). En réalité, ce mot désigne le même phénomène que le contact établi par un médium.
claire-audience : faculté qu'ont certains individus d'entendre mentalement des voix leur dicter des pensées ou des événements prémonitoires.
clairvoyance : perception paranormale des événements présents sans le secours d'un agent susceptible de les communiquer (pour le passé voir rétrocognition et pour le futur voir précognition ou prophétie). On parle aussi de don de double vue.
corps astral : désigne le corps appelé aussi fluidique ou éthérique entourant le corps physique.
dame blanche : fantôme aperçu par des automobilistes à un endroit où une jeune femme s'est tuée accidentellement quelques années auparavant.
décorporation : phénomène de sortie du corps astral hors du corps physique.
dématérialisation : disparition, au cours d'une séance de spiritisme, d'un objet ou parfois du corps même du médium.
écriture automatique : phénomène consistant, pour un sujet en communication avec l'esprit d'un mort, à laisser sa main rédiger automatiquement les messages qu'il reçoit de la personne disparue.
ectoplasme : terme créé par le Prix Nobel français, le docteur Charles Richet, pour qualifier une substance blanche gazeuse, vaporeuse, solide ou liquide, émanant de la bouche même du médium lorsqu'il est en état de transe. Il faut noter que ce phénomène était très répandu à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, mais qu'aujourd'hui il n'est plus du tout mentionné lors des séances de spiritisme. Est-ce le signe d'une supercherie systématique à l'époque ?

égrégore : création collective et magique élaborée par un ensemble de personnes.
esprit : être immatériel et incorporel représentant l'âme d'un mort avec lequel on souhaite communiquer, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un médium.
esprit frappeur : expression recouvrant le phénomène appelé poltergeist (voir ce mot).
états modifiés de conscience (E.M.C.) : états différents de l’état de veille ordinaire (hypnose, transe, rêve, sommeil, relaxation…).
extras : matérialisations des esprits apparaissant auprès des médiums et souvent photographiées au début du XXe siècle (la plupart de ces photos étaient cependant des truquages). Voir aussi ectoplasme.
fantôme : apparition surnaturelle d'une personne morte, soit sous son ancienne apparence, soit dans la tenue caractéristique qui leur est attribuée (chaînes, suaire...). On parle aussi de revenant, spectre, lémure, ombre, zombie.
hallucination : perception de faits, d'objets, de sensations n'existant pas dans la réalité.
hantise : action de hanter un lieu.
incorporation : phénomène du spiritisme dans lequel le médium parle et agit comme s'il était réellement la personne avec l'esprit de laquelle il est en contact.
matérialisation : apparition, au cours d'une séance de spiritisme, d'un objet ou parfois du corps même du médium. Voir aussi extras et ectoplasme.
médium : personne provoquant l'apparition de phénomènes paranormaux. Dans la doctrine spirite, le médium sert d'intermédiaire entre les morts et les vivants.
mort imminente : état proche de la mort (appelé N.D.E., « Near Death Experience » par les anglo-saxons) vécu par des personnes revenues à la vie après avoir été considérées comme mortes. D'après les études du docteur Moody, ces personnes ont toutes rencontré, au cours de cette expérience, onze éléments caractéristiques : l'insolite, l'audition du verdict, le sentiment de sérénité, le bruit, le tunnel obscur, l'abandon du corps, la rencontre avec les autres, l'être de lumière, le défilé de la vie, la frontière et le retour.
oui-ja : amalgame du mot français « oui » et du mot allemand « ja ». Planchette inventée au milieu du XIXe siècle, faite de bois découpé souvent en forme de cœur, reposant sur des roulettes et comportant un crayon pointé vers le bas pour communiquer avec les esprits par l'écriture automatique.

Pied fourchu : traduction française du nom « Splitfoot », donné par les soeurs Fox en 1848 à l'esprit qui vivait, d'après elles, dans leur maison. C’est la première manifestation officielle d’un phénomène spirite. Le choix de ce mot fait penser que les deux sœurs devaient imaginer que cet esprit était celui du Diable.

pneumatologie : science de la communication avec les esprits. Ce terme a été remplacé par le mot spiritisme.
poltergeist : mot d'origine allemande qui signifie « esprit frappeur » et recouvrant les phénomènes désignant des déplacements d'objets, des bruits (raps), des perturbations électriques à l'intérieur d'une habitation et très souvent provoqués, à son insu, par une jeune personne à l'âge pubertaire.

précognition : perception paranormale d'un événement futur que personne ne peut connaître à l'avance.
prophétie : voir précognition.
prémonition : voir précognition.
raps : bruits sourds entendus lors des poltergeists.
réincarnation : croyance dans le fait que l'âme de tout mort s'incarnerait dans un nouveau corps.
rétrocognition : connaissance paranormale du passé.
spiritisme : science occulte fondée sur l'existence, les manifestations et l'enseignement des esprits.

table tournante : manifestation concrète au cours d'une séance de spiritisme d'un contact avec l'esprit d'un mort, obtenu par plusieurs personnes réunies autour d'une table ou d'un guéridon, et se traduisant par des mouvements incontrôlés de ce meuble.

transcommunication instrumentale : procédé, appelé aussi T.C.I., permettant d'entrer en contact avec des disparus, à l’aide d’un magnétophone. Cette technique a été découverte, par hasard en 1959, par le cinéaste suédois Friedrich Jürgenson. Elle a, depuis, été perfectionnée en 1985 par l’allemand Klaus Schreiber qui a remplacé le magnétophone audio par le magnétoscope de la télévision. Cette technique est même aujourd’hui appliquée aux écrans d’ordinateurs.

voyance : terme désignant tous les phénomènes de perception extra sensorielle (E.S.P.) couvrant le passé, le présent et le futur. Il existe de nombreuses techniques dont le nom provient du support même de la voyance et du radical grec « mantis », divination : chiromancie, divination par les lignes de la main; cartomancie, par les cartes…

14:30 Publié dans Lexique de la médiumnité et du spiritisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lexique, médiumnité, spiritisme, paranormal, transcommunication, table tournante
La mort n’existe pas !

La seule certitude que nous ayons en arrivant sur la planète Terre, c’est qu’obligatoirement nous devrons la quitter un jour ou l’autre. Ceci est pratiquement une lapalissade.
Il n’empêche que malgré ou à cause de cette certitude, la grande majorité des êtres humains, et on peut le comprendre, ont une peur instinctive de l’invisible et du phénomène inéluctable qu’est la mort.
L’évolution de la société est, en partie, responsable de cet état de fait car elle nous a soustrait la mort. Ceci est un constat et non une critique.
Aujourd’hui, dans la grande majorité des cas, nous naissons et mourrons à l’hôpital. Et la médecine, à son insu, nous fait croire qu’existe à présent un ordre chronologique de départ pour l’au-delà : d’abord les grands-parents, puis les parents, ensuite les enfants…
Mais ceci n’est qu’une illusion créée par l’évolution des techniques. J’ai vu partir tellement de gens jeunes qui n’avaient ni fumé, ni bu, ni consommé de drogue et qui n’avaient pas non plus d’antécédents familiaux de maladies graves, type cancer.
Autrefois, la maison était un creuset, un lieu d’évolution de joies et peines souvent non exprimées : la mère pouvait y mourir en couche, les enfants en bas âge, les parents et les grands-parents plus tard. Personne n’y trouvait à redire, ou si peu, car la mort faisait alors partie intégrante de la vie.
Maintenant, la science et la médecine abordent les grandes questions métaphysiques de la vie et de la mort, mais ne répondent pas, de façon satisfaisante, à la question de la survie.
On peut également constater que si la connaissance de lointains mondes stellaires peut passionner l’humanité, celle du monde invisible, dans lequel baigne tout l’univers, semble susciter une notable indifférence. Ce qui montre bien, hélas, que nous en sommes encore à l’âge de pierre de la spiritualité.
Tout cela est bien dommage car il m’est arrivé, à maintes reprises, de croiser des personnes engluées dans la matérialité et ayant tellement peur de perdre cette vie - qu’elles pensent unique donc très précieuse pour elles - qu’elles peuvent tomber dans un état névrotique qui va les plonger dans une grande souffrance.
Elles viennent alors rejoindre toutes celles qui ont perdu un être cher, qui ont senti la terre s’ouvrir sous leurs pieds et qui ne connaissent plus que la douleur engendrée par le vide et l’absence.
Mon travail commence ici.
Je vous le dis bien fort : la mort n’existe pas.
Dominique Vallée
14:15 Publié dans La mort n'existe pas ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médium, don, esprit, spiritisme, contact mort, Père Brune
20.06.2007
Ma rencontre avec le Père François Brune
5 novembre 2003
Je viens de terminer une conférence à l’U.S.F.I.P.E.S. (Union Scientifique Francophone pour l’Investigation Psychique et l’Etude de la Survivance), association située au 15 rue Jean-Jacques Rousseau, Paris 1er (téléphone : 01 42 33 37 44 - Site Internet : www.usfipes.org).
Cette association a été créée par Allan Kardec, alias Hippolyte Rivail, fondateur de la doctrine du spiritisme et auteur des célèbres « Livre des esprits » et « Livre des médiums ».

Au moment de quitter la salle, Jacques Mandorla, qui a animé avec moi la conférence, m’annonce qu’il a pris rendez-vous avec le père François Brune, l’expert français des contacts avec les morts.
La rencontre
Cela me fait un grand plaisir de m’entretenir avec lui. Nous allons chercher le Père Brune chez lui, puis nous nous rendons dans un café voisin où nous lui évoquons, Jacques et moi, l’idée de ce livre « Derrière le miroir… l’autre vie », en cours d’écriture.

Le père Brune m’encourage à poursuivre l’écriture et me conseille de parler de mes perceptions personnelles en tant que médium, de l’existence éventuelle de mon « guide », de ce que je vois ou entends, des réactions de mon entourage…
Puis, le père Brune poursuit : « Les enfants médiums s’imaginent toujours que tout le monde voit des entités comme eux. Mais ils n’en parlent pas. Par pudeur. Quand ils prennent conscience de leur différence, commence une période de crise avec leur entourage. Crise pouvant aller parfois jusqu’à une extrême violence ».
On lui demande alors s’il a connaissance de l’existence de certains signes.
Le père Brune : « Les médiums que j’ai rencontrés m’ont souvent parlé des signes envoyés par l’au-delà. Il s’agit presque toujours des mêmes symboles : oiseaux, fleurs, papillons… Je pense qu’il est plus facile, pour les disparus, de manipuler le cerveau des oiseaux. Pour les fleurs et les papillons, je n’ai pas d’explication ».
Je lui évoque ensuite mon travail d’aide à ceux qui ont perdu un être cher et d’accompagnement à ceux qui vont mourir.
Le père Brune : « Je considère que la notion de faire son deuil est aujourd’hui très mal gérée par les psychologues : pour eux, faire son deuil, c’est tourner la page. Ce qui revient à dire aux patients : « Oubliez et passez à autre chose ! ». On en retrouve d’ailleurs la trace dans l’expression « En faire son deuil ».
En ce qui concerne l’accompagnement des mourants que vous pratiquez, je pense que certaines personnes sont élues pour supporter une importante souffrance. Ensuite, deux réactions sont possibles : soit il y a blocage dans la souffrance, soit il y a débordement d’amour qui permet d’en donner à d’autres.
Certaines personnes ne comprennent pas pourquoi elles doivent terminer leur vie dans d’atroces souffrances.
Il faut aller, à mon sens, au-delà de cette espèce de marchandage de l’Ancien Testament qui consiste à dire : « Je n’ai rien fait de mal ou de répréhensible dans ma vie : alors pourquoi tant de souffrances ? ».
Je me hasarde à demander au Père Brune s’il est lui-même médium.
« Personnellement, je ne suis pas médium. D’ailleurs, ce n’est pas mon rôle. Ce qui m’intéresse, c’est de faire le lien entre les différentes recherches et la théologie. Dans les expériences de contact avec les morts, je ne suis pas l’eau du réservoir : je ne suis que le tuyau ».
Apparition soudaine d’une image
Le temps imparti à notre rendez-vous est, hélas, terminé : nous devons quitter le père Brune. En effet, un autre rendez-vous l’attend déjà : une femme, qui s’est spécialement déplacée d’Espagne pour le rencontrer, vient d’entrer dans le café.
En la voyant, une image m’apparaît soudain : celle d’un beau jeune homme aux cheveux très bruns, avec un long visage pâle. Il joue de la guitare. J’ai le sentiment qu’il a mis fin à ses jours.
Je n’ai pas osé, sur l’instant, en parler au Père Brune.
Peut-être aurais-je dû.
Jacques Mandorla m’apprendra, le 21 février 2004, la vérité. Ce jour-là, il pose directement la question au père Brune qui lui répondra : « C’est exact : cette femme a perdu l’un de ses fils, joueur de guitare professionnel ayant accompagné le célèbre Alexandre Lagoya. Par contre, il ne sait pas de quelle manière il est décédé ».
12:10 Publié dans Ma rencontre avec le Père Brune | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Père Brune, dialogue avec les morts, contact avec les morts, Kardec, spiritisme, Alisson Dubois
18.06.2007
Ma rencontre avec Jacques Mandorla
J'ai accepté de recevoir Jacques Mandorla dans ma maison d’Orgeval (Yvelines), où j'exerce son activité de médium spirite et de thérapeute du deuil.
Mon objectif principal est de permettre aux gens de faire leur deuil d’un être cher avec moins de souffrances et de ne plus se sentir abandonnés.
En effet, grâce à l’extrême précision des messages qu’ils reçoivent par mon intermédiaire, ils comprennent très bien que leur défunt continue toujours à vivre, mais sur un autre plan.
Jacques Mandorla : " Comment avez-vous débuté ? "
Dominique Vallée : « Depuis l’enfance, je vis des expériences particulières, comme les rêves prémonitoires ou les messages posthumes, mais je n’ai jamais osé en parler à personne. Puis, un jour, alors que je discute à la terrasse d’un café avec une dame d’une cinquantaine d’années, je vois brusquement derrière son épaule l’image d’un homme moustachu, vêtu d’une chemise hawaïenne et portant au poignet une montre de luxe. Je décris à la dame ce que je vois. Elle pâlit soudain et m’avoue qu’il y a dix ans, elle a perdu son mari, originaire des DOM-TOM. Elle lui avait offert cette montre et son mari la porte sur lui dans la tombe ».
Jacques Mandorla : " Est-ce facile pour vous de contacter une personne décédée ? "
Dominique Vallée : « En réalité, tout dépend du disparu. À sa mort, chacun de nous « remonte » avec son petit panier, dans lequel il y a ce qu’on a été sur Terre. Dans le dialogue qui s’instaure avec le défunt, on retrouve toujours les traits de caractère qu’il avait de son vivant. Ainsi, une personne discrète et peu bavarde aura du mal à être contactée, car elle ne comprend pas le sens de cette démarche et reste alors sur sa réserve. Par contre, on arrive parfois à des communications extraordinaires, comme ce fut le cas pour Raspoutine, personnage haut en couleurs, avec lequel j’ai été en contact par l’intermédiaire d’une de ses descendantes. Je suis persuadée que l’évolution spirituelle du défunt compte beaucoup et que certaines âmes ne sont pas prêtes ou bien n’ont pas encore reçu l’autorisation divine de nous contacter ».
Jacques Mandorla : " De quel support vous servez-vous dans une séance de contact avec un disparu ? "
Dominique Vallée : « Je n’utilise ni écriture automatique, ni table tournante, ni pendule, ni magnétophone, ordinateur ou téléviseur servant à la transcommunication instrumentale. Personnellement je n’utilise qu’une simple photo, si possible prise de face afin de bien voir le regard du défunt. Mais j’ai remarqué que les morts se servent aisément des ondes électriques : pendant des séances, des lumières s’éteignent ou s’allument. Un jour, juste avant de couper mon poste de télévision, je suis persuadée d’avoir vu l’image de mon père, d’une grande netteté, dessinée en pointillés noirs et blancs ».
Jacques Mandorla : " Que recherchent les gens qui viennent vous voir ? "
Dominique Vallée : « Tous ont perdu un proche : père, mère, conjoint, enfant… Ils sont alors dans une très grande souffrance car ils ne ressentent que le vide et l’absence. Ils ne peuvent donc pas faire leur deuil. Lorsqu’on établit le contact avec le défunt, je suis frappée par les précisions que me donne ce dernier : la description des fleurs qu’il aimait, ce qui le faisait rire… La personne qui vient me consulter comprend alors très vite que ce n’est pas moi qui parle et que, même si elle ne reverra plus le défunt, elle peut, par mon intermédiaire, dialoguer avec lui et continuer le lien qui les unit. Dès la fin de la première séance, les plaies du deuil commencent déjà à cicatriser ».
Jacques Mandorla : " Que ressentez-vous pendant une séance ? "
Dominique Vallée : « J’ai le sentiment de partir dans une autre dimension. C’est un peu comme si j’entrais dans du coton : je n’entends plus avec mes oreilles mais avec mon cerveau. La voix du défunt n’a plus rien à voir avec la parole humaine : c’est plutôt la voix d’une âme. Mais les mots et les phrases qui me parviennent ne sont pas les miens : je ne suis qu’un canal. Pendant le contact, je ressens une grande sérénité et souvent beaucoup de bonheur. À la fin de la séance, je redescends doucement dans la réalité qui m’entoure ».
Jacques Mandorla : " Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux internautes qui consultent votre blog ? "
Dominique Vallée : « Les défunts nous sont proches et les liens d’affection qui nous unissent ne disparaissent pas. Ils se poursuivent dans leur nouvelle existence, comme en témoignent ceux qui sont encore sur Terre : « Je le vois. Il me parle. J’ai senti sa main sur mon épaule… ».
Ces réactions viennent souvent de gens qui me disent pourtant « ne croire en rien ». Cette expérience bouleverse souvent leur vie et leur ouvre des portes incroyables pour les faire sortir de leur triste quotidien. Ils comprennent aussi qu’en dehors de l’enveloppe terrestre du corps, il existe une âme qui est éternelle. Finalement, mon métier consiste à faire revenir les gens vers Dieu.
En conclusion, je leur dirai : « N’oubliez pas vos défunts, pensez à eux et priez pour eux, juste avec vos mots d’amour ».
19:35 Publié dans Interview | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : médium, Allison Dubois, au-delà, spiritisme, parler avec les morts, Mandorla
13.04.2007
Ma "philosophie"... en quelques mots
Possédant depuis ma petite enfance "cette aptitude" à ouvrir mes "yeux" sur "l'autre monde" et ayant intégré celle-ci sans gêne ni contrainte, je me dois d'instinct de l'utiliser comme aide pour ceux qui à la suite de la perte d'un être cher, se trouvent dans la souffrance et la plus profonde affliction.
Renouer le lien est le premier pas pour commencer à faire son deuil.
La clairvoyance et la claire-audience m'ont amené à collaborer avec les autorités afin d'aider aux recherches d'identification de personnes décédées.
Tout défunt, dégagé du corps terrestre, laisse alors toute liberté au corps fluidique pour s'acheminer vers son point de départ, qui doit aussi devenir son point d'attache et de retour. Il communique avec chaque partie de l'Univers. Il vit alors dans la compassion de l'énergie Lumière.
Le médium a accès à la mémoire universelle qui est source d'information et de compréhension du monde invisible. C'est par la perception ultra sensible qui lui a été donnée ou qu'il a acquise, que le médium va pouvoir aider celui qui est en face de lui à renouer le lien avec le disparu.
12:30 Publié dans Ma façon de travailler | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : clairvoyance, médium, spiritisme, clairaudience, défunt, père Brune, corps fluidique

