21.06.2007

Allison Dubois : elle existe en France !

C'est mon ami Arnaud Gautelier, créateur de mon blog (que je remercie, de nouveau, au passage) qui m'a surnommée ainsi !!!
Cela peut paraître prétentieux, mais il faut prendre son expression avec humour et considération !


À la recherche de la jeune Estelle Mouzin

medium_estelle1.jpgParmi les différentes expériences auxquelles j'ai accepté de me soumettre, figure celle de la recherche de la jeune Estelle Mouzin, disparue en janvier 2003 à Guermantes et dont tous les médias ont parlé.
La question qui était posée était de savoir si ma capacité à entrer en contact avec une personne, à partir d’une photo, pouvait servir une noble cause comme celle d’aider à retrouver, si possible vivante, cette petite fille ? Un pari très difficile à relever.

J'ai déposé en mars 2004, chez un huissier, les résultats de mes conclusions.

Mes expériences inédites

Jacques Mandorla, dans le cadre de notre collaboration dans l’écriture de mon livre Derrière le miroir, l'autre vie, m’a proposé de tenter différentes expériences, afin d’essayer de mieux cerner le phénomène de contact avec les disparus et de vérifier, sur des faits réels, ce qui fonctionne ou ce qui échoue.

J’ai accepté, sans hésiter, de participer à ce rôle étonnant de « cobaye ».


Dans cette rubrique, je relaterai 4 expériences, toutes inédites.


medium_images.jpegLa première expérience consiste à réaliser des séances, en direct sur la radio FM « Ici & Maintenant ! » (95.2 en Région parisienne), en travaillant sur des photos envoyées par des auditeurs que je ne connais pas, photos que je découvre au moment même où la personne qui l’a transmise se retrouve à l’antenne. C’est du véritable direct !




medium_tombes.jpgLa troisième expérience correspond à la recherche des familles des disparus de la canicule de l’été 2003, en travaillant directement sur les tombes.
Bien entendu, je ne dispose pas de photos de ces personnes enterrées dans le carré des indigents du cimetière de Thiais.




medium_egypt-pyramide-n3.jpgLa quatrième expérience m’entraîne dans un étonnant voyage en Egypte où « l’astral me guette ».






medium_Rencontre_Père_Brune.2.jpgEnfin, la cinquième expérience est liée, indirectement, par une étrange coïncidence, à ma rencontre avec le père François Brune.

La mort n’existe pas !

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La seule certitude que nous ayons en arrivant sur la planète Terre, c’est qu’obligatoirement nous devrons la quitter un jour ou l’autre. Ceci est pratiquement une lapalissade.

Il n’empêche que malgré ou à cause de cette certitude, la grande majorité des êtres humains, et on peut le comprendre, ont une peur instinctive de l’invisible et du phénomène inéluctable qu’est la mort.

L’évolution de la société est, en partie, responsable de cet état de fait car elle nous a soustrait la mort. Ceci est un constat et non une critique.

Aujourd’hui, dans la grande majorité des cas, nous naissons et mourrons à l’hôpital. Et la médecine, à son insu, nous fait croire qu’existe à présent un ordre chronologique de départ pour l’au-delà : d’abord les grands-parents, puis les parents, ensuite les enfants…

Mais ceci n’est qu’une illusion créée par l’évolution des techniques. J’ai vu partir tellement de gens jeunes qui n’avaient ni fumé, ni bu, ni consommé de drogue et qui n’avaient pas non plus d’antécédents familiaux de maladies graves, type cancer.

Autrefois, la maison était un creuset, un lieu d’évolution de joies et peines souvent non exprimées : la mère pouvait y mourir en couche, les enfants en bas âge, les parents et les grands-parents plus tard. Personne n’y trouvait à redire, ou si peu, car la mort faisait alors partie intégrante de la vie.

Maintenant, la science et la médecine abordent les grandes questions métaphysiques de la vie et de la mort, mais ne répondent pas, de façon satisfaisante, à la question de la survie.

On peut également constater que si la connaissance de lointains mondes stellaires peut passionner l’humanité, celle du monde invisible, dans lequel baigne tout l’univers, semble susciter une notable indifférence. Ce qui montre bien, hélas, que nous en sommes encore à l’âge de pierre de la spiritualité.

Tout cela est bien dommage car il m’est arrivé, à maintes reprises, de croiser des personnes engluées dans la matérialité et ayant tellement peur de perdre cette vie - qu’elles pensent unique donc très précieuse pour elles - qu’elles peuvent tomber dans un état névrotique qui va les plonger dans une grande souffrance.

Elles viennent alors rejoindre toutes celles qui ont perdu un être cher, qui ont senti la terre s’ouvrir sous leurs pieds et qui ne connaissent plus que la douleur engendrée par le vide et l’absence.

Mon travail commence ici.

Je vous le dis bien fort : la mort n’existe pas.

Dominique Vallée

20.06.2007

Un blog sur le paranormal

Pour en savoir plus sur ce domaine mystérieux qu'est le paranormal, rendez-vous sur le blog créé par Ranky et Jacques Mandorla : vous pourrez ainsi mieux comprendre ce que sont les vrais phénomènes paranormaux par rapport aux faux :
paranormal.blogspirit.com

18.06.2007

Expériences de médiumnité réalisées par le Comité illusionniste d’expertise et d’expérimentation des phénomènes paranormaux (CIEEPP)

Créé en 1976, le Comité Illusionniste d’Expertise et d’Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (CIEEPP), fondé et présidé par Ranky, est aujourd’hui incontournable en matière :
- d’authentification de véritables phénomènes paranormaux,
- d’identification de fraudes voulant faire croire à de vrais phénomènes paranormaux.

En effet, si une expérience Psi est frauduleuse, elle peut être facilement imitée par les spécialistes-experts du Comité qui sont incontestablement les mieux placés pour déceler les “trucs” et défendre ainsi le paranormal par la dénonciation des escrocs.

Ces comptes rendus sont parus, en intégralité, dans le livre de Ranky : « Le paranormal de mes yeux vu » (Editions Trajectoire).
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Le protocole d’expérimentation a été établi le jeudi 25 août 2005 par les illusionnistes suivants, membres du Comité d’expertises CIEEPP : Ranky, Président du Comité - Blondine - Claude Stavisky.
Avis technique a été pris par liaison téléphonique auprès de Pierre Edernac, également membre de ce Comité.



Vendredi 26 août 2005
Expériences de contact avec les morts sur photos
Sujet : Dominique Vallée


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De gauche à droite : Blondine, Dominique Vallée, Ranky (de dos) et Pascal Mahious.

La séance a été enregistrée intégralement au magnétophone et photographiée par Jacques Mandorla, journaliste d’investigation.
Trois photos ont été présentées à Dominique Vallée : celles d’Eric, de Henri et de Nicolas.


Expérience N°1 : Eric
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Dominique Vallée en train de travailler sur la photo d'Eric proposée par le Comité.

Dominique Vallée : « Cet homme était dans le chagrin. Il y a des vibrations très douloureuses au niveau de la tête... Peu ouvert... Peu de vie spirituelle. Il n’a pas pu se sortir d’une situation difficile... ».
Conclusions de Ranky : « Je ne donnerai pas de détails concernant ce chagrin. Eric parlait peu. La situation difficile évoquée s’est terminée par un terrible accident de la route où, en effet, la tête de Eric a été horriblement touchée ».


Expérience N°2 : Henri
Dominique Vallée : « Cet homme est dans la colère. La boisson lui a été fatale. Déçu, il passe à côté de la vie. Le prénom Paul ou Paulette tourne autour de lui. Il n’a jamais réfléchi à ce qui est bien ou pas bien. Il vit, subit et finit sa vie dramatiquement, pris dans un engrenage, rempli de culpabilité. Il est conscient et ne peut pas lutter ».
Conclusions de Ranky : « Toute l’existence de Henri a été axée sur sa femme Paulette, décédée de la maladie de Charcot dont il s’est toujours obsessionnellement senti coupable ! Paulette était née un 19 septembre et il a organisé cet anniversaire en solitaire, le 19 septembre 2000 en buvant de l’alcool jusqu’à ce que mort s’ensuive ».


Expérience N°3 : Nicolas
Dominique Vallée : « Il est allongé sur un lit, avec des perfusions. Il est crucifié... Il est en phase finale... Il avait du mal à se stabiliser, professionnellement. Il allait d’un travail à un autre. Il était dans la recherche... Il montrait toujours une joie de vivre, mais il avait un problème... Quelque chose n’était pas d’équerre dans sa vie. Il avait un problème de sang. Il n’avait pas trop de spiritualité... et n’avait pas envie de nous dire certaines choses... Cartésien... avec une intelligence très au-dessus de la moyenne ».
Conclusions de Ranky : « Il s’agit de mon ami Nicolas Maillard, journaliste d’investigation, promis à une belle carrière, décédé dans de grandes souffrances à 33 ans. Problème de sang : oui. Crucifié : oui. Problèmes professionnels : oui, de par sa grande probité, son professionnalisme incorruptible. Joie de vivre : oui, en permanence. Avait-il un problème dans sa vie ? Peut-être. Nous ne le saurons pas. Il est parti avec son secret ».


Conclusions générales de Ranky à propos de ces expériences de médiumnité :

« Les détails perçus par Dominique Vallée lui permettent d’accomplir une mission de réconfort envers les personnes ayant perdu un être cher. Sa douceur, sa modestie, ses capacités hors du commun, doublées d’une expérience personnelle parfois douloureuse, l’autorisent à pratiquer une thérapie du deuil d’une importance capitale pour des personnes en détresse ».

Ma rencontre avec Jacques Mandorla

J'ai accepté de recevoir Jacques Mandorla dans ma maison d’Orgeval (Yvelines), où j'exerce son activité de médium spirite et de thérapeute du deuil.
medium_Mandorla_portrait_.jpgMon objectif principal est de permettre aux gens de faire leur deuil d’un être cher avec moins de souffrances et de ne plus se sentir abandonnés.
En effet, grâce à l’extrême précision des messages qu’ils reçoivent par mon intermédiaire, ils comprennent très bien que leur défunt continue toujours à vivre, mais sur un autre plan.



Jacques Mandorla : " Comment avez-vous débuté ? "

Dominique Vallée : « Depuis l’enfance, je vis des expériences particulières, comme les rêves prémonitoires ou les messages posthumes, mais je n’ai jamais osé en parler à personne. Puis, un jour, alors que je discute à la terrasse d’un café avec une dame d’une cinquantaine d’années, je vois brusquement derrière son épaule l’image d’un homme moustachu, vêtu d’une chemise hawaïenne et portant au poignet une montre de luxe. Je décris à la dame ce que je vois. Elle pâlit soudain et m’avoue qu’il y a dix ans, elle a perdu son mari, originaire des DOM-TOM. Elle lui avait offert cette montre et son mari la porte sur lui dans la tombe ».


Jacques Mandorla : " Est-ce facile pour vous de contacter une personne décédée ? "

Dominique Vallée : « En réalité, tout dépend du disparu. À sa mort, chacun de nous « remonte » avec son petit panier, dans lequel il y a ce qu’on a été sur Terre. Dans le dialogue qui s’instaure avec le défunt, on retrouve toujours les traits de caractère qu’il avait de son vivant. Ainsi, une personne discrète et peu bavarde aura du mal à être contactée, car elle ne comprend pas le sens de cette démarche et reste alors sur sa réserve. Par contre, on arrive parfois à des communications extraordinaires, comme ce fut le cas pour Raspoutine, personnage haut en couleurs, avec lequel j’ai été en contact par l’intermédiaire d’une de ses descendantes. Je suis persuadée que l’évolution spirituelle du défunt compte beaucoup et que certaines âmes ne sont pas prêtes ou bien n’ont pas encore reçu l’autorisation divine de nous contacter ».


Jacques Mandorla : " De quel support vous servez-vous dans une séance de contact avec un disparu ? "

Dominique Vallée : « Je n’utilise ni écriture automatique, ni table tournante, ni pendule, ni magnétophone, ordinateur ou téléviseur servant à la transcommunication instrumentale. Personnellement je n’utilise qu’une simple photo, si possible prise de face afin de bien voir le regard du défunt. Mais j’ai remarqué que les morts se servent aisément des ondes électriques : pendant des séances, des lumières s’éteignent ou s’allument. Un jour, juste avant de couper mon poste de télévision, je suis persuadée d’avoir vu l’image de mon père, d’une grande netteté, dessinée en pointillés noirs et blancs ».


Jacques Mandorla : " Que recherchent les gens qui viennent vous voir ? "

Dominique Vallée : « Tous ont perdu un proche : père, mère, conjoint, enfant… Ils sont alors dans une très grande souffrance car ils ne ressentent que le vide et l’absence. Ils ne peuvent donc pas faire leur deuil. Lorsqu’on établit le contact avec le défunt, je suis frappée par les précisions que me donne ce dernier : la description des fleurs qu’il aimait, ce qui le faisait rire… La personne qui vient me consulter comprend alors très vite que ce n’est pas moi qui parle et que, même si elle ne reverra plus le défunt, elle peut, par mon intermédiaire, dialoguer avec lui et continuer le lien qui les unit. Dès la fin de la première séance, les plaies du deuil commencent déjà à cicatriser ».


Jacques Mandorla : " Que ressentez-vous pendant une séance ? "

Dominique Vallée : « J’ai le sentiment de partir dans une autre dimension. C’est un peu comme si j’entrais dans du coton : je n’entends plus avec mes oreilles mais avec mon cerveau. La voix du défunt n’a plus rien à voir avec la parole humaine : c’est plutôt la voix d’une âme. Mais les mots et les phrases qui me parviennent ne sont pas les miens : je ne suis qu’un canal. Pendant le contact, je ressens une grande sérénité et souvent beaucoup de bonheur. À la fin de la séance, je redescends doucement dans la réalité qui m’entoure ».


Jacques Mandorla : " Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux internautes qui consultent votre blog ? "

Dominique Vallée : « Les défunts nous sont proches et les liens d’affection qui nous unissent ne disparaissent pas. Ils se poursuivent dans leur nouvelle existence, comme en témoignent ceux qui sont encore sur Terre : « Je le vois. Il me parle. J’ai senti sa main sur mon épaule… ».

Ces réactions viennent souvent de gens qui me disent pourtant « ne croire en rien ». Cette expérience bouleverse souvent leur vie et leur ouvre des portes incroyables pour les faire sortir de leur triste quotidien. Ils comprennent aussi qu’en dehors de l’enveloppe terrestre du corps, il existe une âme qui est éternelle. Finalement, mon métier consiste à faire revenir les gens vers Dieu.

En conclusion, je leur dirai : « N’oubliez pas vos défunts, pensez à eux et priez pour eux, juste avec vos mots d’amour ».

13.04.2007

Le déroulement d'une séance

Je demande aux gens qui viennent me consulter de m'apporter une ou deux photos de leur disparu, de préférence seul, de manière à ce qu'il n'y ait pas d'éventuelles interférences avec d'autres personnes qui figureraient sur le cliché.

Je leur précise toujours que, pour essayer d'entrer en communication avec l'être cher que l'on a perdu, il faut se trouver dans la plus grande humilité. Humilité, au sens donné par le dictionnaire : "Sans prétention et avec effacement".

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Cette photographie qui me sert de support, au sens technique du terme, est pour moi un fabuleux moyen de recevoir l'information et de la retransmettre.
Je possède cette faculté particulière de pouvoir poser mon regard sur l’au-delà.
J'utilise cette aptitude comme thérapie pour aider ceux qui sont dans la souffrance lors du départ d’un être cher. Ne venez pas chez moi chercher une voyance : je veux seulement renouer le lien entre celui qui vient de partir et celui qui reste.

Je fais ce que j'appelle mon « travail de couturière » : mettre à nu, clairement, les fils invisibles qui sont tissés avec nos désincarnés, afin d’apporter le début de réconfort nécessaire à l’apprentissage du deuil.

Je partage totalement les analyses du célèbre Père Brune, auteur du best-seller « Les morts nous parlent » et considéré comme le meilleur spécialiste de l’étude des phénomènes spirites, que j'ai rencontré lors de la rédaction de mon livre « Derrière le miroir… l’autre vie ».

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Ma rencontre avec le Père Brune

Ma "philosophie"... en quelques mots

Possédant depuis ma petite enfance "cette aptitude" à ouvrir mes "yeux" sur "l'autre monde" et ayant intégré celle-ci sans gêne ni contrainte, je me dois d'instinct de l'utiliser comme aide pour ceux qui à la suite de la perte d'un être cher, se trouvent dans la souffrance et la plus profonde affliction.

Renouer le lien est le premier pas pour commencer à faire son deuil.

La clairvoyance et la claire-audience m'ont amené à collaborer avec les autorités afin d'aider aux recherches d'identification de personnes décédées.

Tout défunt, dégagé du corps terrestre, laisse alors toute liberté au corps fluidique pour s'acheminer vers son point de départ, qui doit aussi devenir son point d'attache et de retour. Il communique avec chaque partie de l'Univers. Il vit alors dans la compassion de l'énergie Lumière.

Le médium a accès à la mémoire universelle qui est source d'information et de compréhension du monde invisible. C'est par la perception ultra sensible qui lui a été donnée ou qu'il a acquise, que le médium va pouvoir aider celui qui est en face de lui à renouer le lien avec le disparu.